projet en cours
Projet de lutte contre le VIH/sida
Le VIH/sida au CamerounLes 2/3 des
personnes séropositives
dans le monde vivent en Afrique.
Au Cameroun
, on estime qu’elles sont
650 000
, auxquelles
s’ajoutent
400 000 orphelins du sida
. Le Centre est l’une des régions les
plus touchées, puisqu’elle abrite 20% de l’ensemble des per
sonnes
infectées du pays.
Ceux qui sont les plus vulnérables face à l’épidémie sont :
-
les femmes
, qui pour des raisons biologiques et sociales (moins de
contrôle sur leur sexualité que les hommes), représentent l
es deux tiers des
personnes séropositives du pays,
-
les jeunes
(parmi les 60 000 personnes infectées chaque année, la moiti
é
a entre 15 et 24 ans).
Le niveau d’infection s’explique principalement par
le manque
d’informations sur le VIH/sida
. Cela implique une faible utilisation du
préservatif au Cameroun, alors qu’il s’agit du moyen le plus
efficace de
prévention du VIH/sida. Le dépistage fait également défaut
: en 2004,
80%
des femmes
et près de
90% des hommes
de la région n’avaient
jamais
été dépistés
.
Les
services de prise en charge globale
(thérapeutique, psychosociale,
soutien économique, etc.) des personnes vivant avec le VIH s
ont rares voire
inexistants dans de nombreuses zones rurales. Enfin, la
stigmatisatio
n liée
au VIH/sida est telle que très peu de personnes font le choix d
e révéler leur
Le projet facilitera une
amélioration durable des connaissances
des
populations, en particulier celles des femmes et des jeunes
qui sont les plus
vulnérables face au VIH/sida.
Les foyers affectés par le VIH/sida connaissant des difficu
ltés économiques
verront leur
niveau de vie amélioré
grâce à leur implication dans les
groupes d’activités génératrices de revenus créées.
Le
renforcement des capacités des acteurs
clés de la lutte contre
l’épidémie, ainsi que leur mise en réseau, seront un gage maj
eur de
pérennité du projet. Les organisations de la société civile
ont vocation à
devenir des relais permanents et légitimes de la lutte contr
e le VIH/sida, au
sein des communautés comme auprès des autorités publiques.
En favorisant la
diminution des discriminations
envers les femmes et les
personnes vivant avec le VIH/sida, le projet contribuera à t
erme à renforcer
l’égalité et la cohésion sociale
au sein des communautés.
Deux documents de
capitalisation
de l’expérience seront rédigés de
manière participative, en vue d’une reproduction du projet
dans d’autres région
